Alors que la plupart des entreprises sont en mesure de quantifier le coût des interruptions de service de leurs applications, elles peinent à justifier les investissements à réaliser en qualité logicielle pour prévenir ces défaillances. Bill Curtis, co-auteur du CMM et directeur du nouveau Consortium international sur la qualité logicielle (CISQ) aborde dans cet article les véritables enjeux de la qualité interne des applications et propose une méthode permettant d’estimer et de mesurer les conséquences économiques de son amélioration.
Outre un panorama des enjeux liés à la conception et à la maintenance du référentiel de tests, les auteurs expliquent comment la génération automatique de tests – appelée démarche « Model-Based Testing » – permet d’assurer la couverture fonctionnelle des tests, de faciliter la maintenance du référentiel et d’accélérer l’automatisation.
Effectivement, la qualité d’une application ne s’évalue pas simplement à l’exécution de celle-ci, mais aussi et surtout en inspectant ses structures internes et son code source. C’est ce que les experts et les analystes appellent aujourd’hui la « qualité interne », ou « qualité technique » (par opposition à la qualité fonctionnelle et ergonomique d’une application).
Outre un panorama des enjeux liés à la conception et à la maintenance du référentiel de tests, les auteurs expliquent comment la génération automatique de tests – appelée démarche « Model-Based Testing » – permet d’assurer la couverture fonctionnelle des tests, de faciliter la maintenance du référentiel et d’accélérer l’automatisation.
Alors que la plupart des entreprises sont en mesure de quantifier le coût des interruptions de service de leurs applications, elles peinent à justifier les investissements à réaliser en qualité logicielle pour prévenir ces défaillances. Bill Curtis, co-auteur du CMM et directeur du nouveau Consortium international sur la qualité logicielle (CISQ) aborde dans cet article les véritables enjeux de la qualité interne des applications et propose une méthode permettant d’estimer et de mesurer les conséquences économiques de son amélioration.
Effectivement, la qualité d’une application ne s’évalue pas simplement à l’exécution de celle-ci, mais aussi et surtout en inspectant ses structures internes et son code source. C’est ce que les experts et les analystes appellent aujourd’hui la « qualité interne », ou « qualité technique » (par opposition à la qualité fonctionnelle et ergonomique d’une application).
Selon les études, 70 à 80 % du budget informatique sont consacrés à la maintenance et l’évolution des applications. Pour limiter les risques d’échec, la gestion du cycle de vie des applications permet un suivi des processus, basé sur des méthodologies éprouvées. Les auteurs nous apportent leur vision de l’ALM. Un avis de spécialistes Microsoft.
Sésame valorisant pour les informaticiens surtout en période de crise, la certification incarne aussi une forte valeur ajoutée pour l’employeur. L’auteure, employée par une société spécialisée sur ce sujet, aborde toutes ces questions, y compris celles des coûts. Elle apporte même des éléments chiffrés en euros !
Pour que les données informatiques jouent pleinement leur rôle d’information, encore faut-il s’assurer de leur pertinence. Le lecteur reconnaîtra certainement diverses situations éprouvées dans la description des risques réalisée par l’auteur, spécialiste de ces aspects chez Cap Gemini. Et pourtant, tout est encore possible.

