Le Web 2.0 et le RIA (Rich Internet Application), tout le monde en parle : je veux mon blog, mon wiki, des médias riches, du vectoriel… ! On en voit, donc on en veut !
Mais au-delà de l’euphorie et de l’aspect séduisant de ces technologies, il convient de se concentrer sur l’essentiel : offrir aux utilisateurs un design agréable et une ergonomie facilitant l’accès et le traitement de l’information. Et dans l’univers Internet, ces caractéristiques peuvent donner envie de revenir aux visiteurs. Il ne s’agit donc pas d’une fin en soi, mais uniquement d’un moyen d’améliorer l’expérience utilisateur, c’est-à-dire, comme l’indique Wikipedia, « donner goût à l’utilisateur de revenir sur une interface numérique ».
Dès qu’il s’agit de créer (ou d’améliorer) une interface applicative, le design et l’ergonomie sont aujourd’hui des préoccupations légitimes. L’avènement des applications en mode Web a largement contribué à cette prise de conscience et la plusvalue est devenue évidente.
Ainsi, dans leurs sphères privées et professionnelles, les « Xnautes » sont demandeurs d’interfaces élégantes, riches dans leurs fonctionnalités, compréhensibles dans leurs modes d’interaction et réactives dans le traitement de leurs demandes. Poussées par la « modernisation » des interfaces B2B sur Internet, les entreprises doivent prendre en compte la pression de leurs utilisateurs et faire évoluer leurs applications Xnet.
Introduire les technologies RIA dans les applications incarne l’un des moyens efficaces pour répondre à ces attentes. Toutefois, l’enjeu sous-jacent pour les entreprises consiste à transformer ces apports technologiques en réelle plus-value business :
Aucune réponse toute faite ne s’impose ! D’une part, l’éventail du choix technologique s’élargit tous les ans ; d’autre part, le contexte de l’entreprise et le type de besoin/service attendu influencent largement le choix d’une (ou plusieurs) technologie(s). Ainsi, dans le cadre d’un SI reposant sur des technologies Microsoft, Silverlight pourra être privilégié pour des questions de cohérence.
Après de multiples retours d’expérience sur les technologies Open Source, certaines orientations technologiques peuvent être établies (et servir d’étalon pour comparer les solutions possibles).
Bien entendu, l’entreprise doit vérifier la faisabilité du besoin visà- vis des limitations techniques liées à chaque technologie ou au contexte cible (la figure 1 ci-dessous dresse le panorama technologique actuel en fonction des besoins adressés).
Partager |
|
|
Mathieu Lombard, ![]() Acteur majeur du conseil et des services informatiques en Europe, Sopra Group a réalisé en 2008 un chiffre d’affaires de 1 129 millions d’euros et dispose d’un potentiel humain et intellectuel de plus de 12 000 personnes. Grâce à une culture historique de l’excellence et à une forte expertise sectorielle, fonctionnelle et technologique, le Groupe offre à ses clients une démarche globale adossée à un dispositif industriel éprouvé. Son périmètre de compétences s’étend depuis la réflexion stratégique en amont, jusqu’à la conduite de grands projets d’intégration de systèmes et à l’outsourcing applicatif. |



