Le web évolue et les standards changent. Il y a dix ans à peine, le web servait juste de vitrine aux campagnes de communication. Aujourd’hui, ce média fait presque jeu égal avec la télévision. Et la diffusion de contenu live sur internet devient monnaie courante. Aurait-on imaginé l’investiture d’un président des États-Unis retransmise en live sur CNN avec une intégration à Facebook ?
Désormais, on rêve d’un web plus dynamique, plus réactif. De nouveaux métiers émergent et la mode est la « usability », ou en français « utilisabilité ». C'est-à-dire, l’étude des interfaces afin de les rendre accessibles, facilement utilisables. Suite à l’étude du comportement des internautes, deux théories se confrontent : la simplicité et le dépouillement de type Google, ou les interfaces desktop genre Facebook. Si la première approche se révèle simple et accessible à tous, elle se heurte parfois à certaines limites. D’ailleurs, les derniers sondages auprès des internautes montrent que l’interface de Bing (nouveau moteur de recherche de Microsoft) est plus appréciée à tout point de vue. Or, celui-ci opte pour une interface plus complexe avec la présence de filtres sur le côté gauche. Second Life a révolutionné la vision du Web avec l’apparition de mondes en 3D. Des jeux en ligne comme Dofus sont plus fréquentés que le plus joué des MMORPG (World of Warcraft). De même, des conférences s’organisent dans des “mondes 3D”.
Plus récemment, Google a présenté Gear pour utiliser ses services en ligne en mode déconnecté, avec synchronisation lors de la prochaine connexion ! La plus populaire des messageries internet, Gmail, a donc été rendue accessible sans connexion Internet. Alors que les innovations technologies repoussent les limites du possible en termes d’interaction, de nouveaux problèmes surgissent. Le plus gênant : la multiplication des plug-ins à installer avant de pouvoir accéder à ces services aux graphismes et interfaces séduisants.
Tous les éditeurs veulent gagner et conserver leur place en tant que plug-in au cœur du navigateur Web :
Sans compter d’autres acteurs, plus modestes, qui tentent de concurrencer les grands acteurs sur des sujets de niches.
Cette concurrence complique la vie des utilisateurs, mais permet de stimuler l’innovation chez les grands acteurs. C’est ainsi qu’est né Silverlight. Initiative de Microsoft. Et, en quelques mois, ce plug-in a réussi à s’imposer comme sérieux un concurrent à la technologie Flash d’Adobe.
La stratégie de Microsoft a consisté à écouter les développeurs, et à adopter une bonne vision du marché. Les développeurs souhaitaient faciliter la création d’applications riches, permettre un passage en offline sans trop de programmation, pouvoir gérer des flux vidéo rapidement, obtenir une cohérence entre développeurs et graphistes. En réponse à ces attentes, Microsoft a conçu :
Autant d’avancées qui peuvent satisfaire les développeurs et intégrateurs de solutions web. Mais pour couronner le tout, Microsoft annonce la possibilité de développer des applications mobiles en Silverlight (sur Windows Mobile et Nokia pour le moment).
Cela signifie que porter une application web vers le mobile tout en conservant un maximum d’interaction devient un jeu d’enfant. Aujourd’hui, deux options existent :
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![]() Loic Bar, Directeur de la stratégie
Les technologies changent le quotidien des individus. Que ce soit par l’internet et les réseaux sociaux, la domotique, les interfaces tactiles ou encore les mobiles. Heode vous accompagne au travers de la compréhension de ce milieu et vous aide à y trouver des opportunités pour votre business. |



